La violence physique

Parmi les droits fondamentaux des filles et des garçons, il y a le droit à une éducation sans violence.  (Tu trouveras des informations plus détaillées sur les droits de l'enfant et les droits des filles sous le mot-clé " droits de l'enfant/droits des filles "). Les parents ou d'autres personnes responsables de la garde des enfants n'ont pas le droit d'utiliser la violence physique comme méthode d'éducation. Ils n'ont par exemple pas le droit de battre des enfants – même pas de les gifler. Cela s'applique à tous les domaines de la vie : en famille, à l'école, au sport, etc.

Pourtant, malgré cette loi, la violence physique continue encore à faire partie du quotidien de beaucoup jeunes (filles et garçons) en Allemagne. Des études scientifiques ont montré qu'un quart de l’ensemble des filles et des garçons étaient battus. Ce le cas particulièrement dans les familles pauvres : un tiers des enfants y reçoit des coups. Mais la violence physique existe aussi au sein des familles aisées.

La violence physique peut aussi venir d'enfants du même âge, par exemple à l'école. Ça commence dans la cour d'école : on bouscule, on pousse et on s’agrippe, puis on tire les cheveux, on pince, on fait mal d'une façon ou d'une autre, et ça finit éventuellement par de graves blessures. Le plus souvent les auteurs de tels actes agissent en cachette. 

La violence physique au sein du couple est une sérieuse menace pour les filles plus âgées et les jeunes femmes. Des études scientifiques ont démontré qu'une femme sur quatre en Allemagne avait été victime au moins une fois de violences de la part de son partenaire actuel ou ex-partenaire. Ces filles et ces femmes ont été battues, violées, abusées ou humiliées par leur partenaire ou leur mari. Cela arrive en particulier lorsqu'elles veulent se séparer de leur partenaire. Cette violence peut être mortelle : selon l'Office fédéral de police judiciaire, la moitié des femmes qui ont été tuées en Allemagne au cours de l'année 2011, l’ont été pare leur partenaire ou ex-partenaire.

Les filles ayant subi des violences physiques éprouvent souvent un sentiment de honte. Elles tentent de cacher les plaies ou les bleus, ou bien inventent des histoires pour les expliquer. Mais les seuls qui devraient avoir honte sont les auteurs de tels actes. Ce sont les seuls coupables de violence, jamais celles qu'ils ont agressées.

Si tu as une amie victime de violences physiques, ou si tu as dû en subir toi-même, parle avec une adulte à qui tu fais confiance. Tu peux aussi nous contacter ici dans le cadre de la consultation en ligne . Nous t'aiderons, toi ou ton amie - dans l'anonymat et en toute confidentialité.

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